
Lorsque Boul’ de Gom nous a quittés, une amie de mon ami de l’époque m’a convaincue d’adopter Karamel’, un petit chaton, pour m’aider à me consoler de mon chagrin. Elle l’avait trouvée en se promenant en rase campagne et l’avait élevée jusqu’à lui trouver un bon foyer.
Je n’étais pas certaine que ce fût une bonne idée que de tenter de combler le vide que Boul’ de Gom avait laissé en accueillant un chaton, d’autant que je n’avais plus eu de chat depuis un fameux bail.
Je me laissai toutefois tentée et passai la voir chez notre amie. Dès que je la vis, ce fut le flash. Quelle beauté féline inouïe, avec son pelage blanc et beige mi-long. Mais surtout, à la grande surprise et pour le plus grand plaisir de notre amie, l’incroyable calme et la docilité de cette petite boule de poils, une fois installée dans mes bras.
Elle m’attendait, c’était mon chat, elle n’acceptait pas facilement de se laisser prendre par mon ami, ni par qui que ce soit, d’ailleurs… Elle passait des heures sur mes épaules, en en changeant à espace régulier, lorsque je tapotais sur mon clavier.
Elle n’aura fort malheureusement pas vécu longtemps mais assez pour que son souvenir reste, à jamais et pour toujours, gravé dans mon cœur.
C’est pour cela que Karamel est mon pseudo sur le Net, mais sans l’apostrophe.
Pimprenel’ avait à peine six semaines quand elle est entrée dans ma Vie. Un mignon petit chat, tout blanc, avec quelques petites taches tricolores sur la tête et le corps mais surtout avec une queue multicolore comme si celle d’un autre chat lui aurait été greffée. Comme elle ne cessait de miauler, mon ami me suggéra d’aller dès le lendemain de son arrivée, lui chercher un compagnon. C’est ainsi que Kazam’, un jeune matou roux crème au poil court, est entré dans sa Vie. Ils dormaient ensemble mais de temps en temps, elle lui faisait des infidélités avec Myster’. Quelle belle complicité entre ces deux-là. Elle dormait en s’abandonnant sur son flanc. Je vous montrerai des photos de ces pitchounes dès que j’aurai acquis mon scanner…
Kazam’ et Pimprenel’ exploraient le monde extérieur allègrement mais lorsqu’ils ont décidé d’étendre leur terrain d’exploration, ils ont chacun à leur tour rencontré une automobile qui n’a pas freiné !
J’étais sans dessus dessous d’avoir perdu en moins d’un an, et pensais ne plus jamais prendre de chat tellement on s’attache et puis c’est le déchirement… Je m’étais promis que si je changeais d’avis, il ou elle s’appellerait « Chance »
Et puis le temps a passé, et un jour, en regardant les petites annonces sur le Net, j’ai vu la photo d’un chaton adorable dans une ramassette rose (celle-là est sur le blog). Elle avait comme un air de Karamel' de par ses poils mi-longs et le dessin en triangle sur son minois, j’ai donc craqué et ai donc accueilli Chance dans ma Vie, c’était un 2 septembre.
Je ne l’ai pas laissée sortir jusqu’à ce qu’elle ait presque un an. D’une part, je ne pouvais plus la garder à l’intérieur car elle grimpait au mur, au sens propre du terme. D’autre part, l’inquiétude de lui offrir la possibilité de partir à la découverte du monde extérieur, était moindre car depuis la disparition de Pimprenel’ et Kazam’, j’avais déménagé pour m’installer dans une petite rue calme et tranquille où passent peu de voitures.
Elle porte bien son nom Chance car lorsque je l’avais déposée chez une amie pendant des vacances, elle s’est fait la malle pendant trois semaines et puis elle nous est revenue.
Chance a aujourd’hui cinq ans presque et demi et elle va très bien. C’est un chat très indépendant mais qui est toujours là quand l’heure de la collation sonne. Elle a une horloge dans le ventre…
Depuis peu, Yoshi, dont je vous ai parlé récemment, nous a rejoint et Chance s’y habitue à son rythme…
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